La Tradition

La Feria d’Arles.

Arles est incontestablement la capitale de la tauromachie française. Depuis les temps préhistoriques la Camargue, terre sauvage, en perpétuelle évolution, a servi d’habitat à une race de bovins sauvages.  Des dessins rupestres dans les environs l’attestent, trouvés dans des grottes aux alentours d’Arles. D’après certains écrits, on retrouve l’origine de courses de taureaux dès le XII ème siècle. Chaterine de Médicis, ainsi que les rois Charles IX et Henri IV en ont présidées  Ces jeux faisaient dés lors une certaine « affecioun » au sein de la population locale. Venues avec des activités des abattoirs et des jeux de Gardians, dans les mas voisins de la ville, elles ne firent leur apparition seulement en ville, que lorsque les arènes furent déblayées fin du XIIX ème. Elles se perpétuent en changeant de nom à mainte reprises, pour le appeler aujourd'hui "Courses Camarguaises".

La Corrida ou Course Andalouse.

 Si les origines des » jeux romains » dans l’amphithéâtre semblent évidants, il n’en demeure pas moins aucun écrit tangible, avant le Moyen-Age. Le Cid friand de jeux taurins en serait l’inventeur 1125, région de Barcelone, afin d’aiguayer les populations bourgeoises espagnoles. La couse andalouse moderne ne se serait développée qu’au XVIII ème.

Par similitude elles firent leur apparition en Provence à cette époque, avec évolution des costumes et des prestations, bercées par le folklore et l’intérêt que lui ont portés grands peintres et écrivains, pour en faire un mythe, une institution reconnue, tout commre en Espagne, faisant partie intégrante du folklore Provençal.